Les Cryptes du Temps – Essai pour une queste de vérité – livre 1

Marie Għandia

Un livre passionnant : L’histoire écrite est souvent celle des vainqueurs et des dominants, faite pour servir leurs causes.
Ce dont l’auteure parle ici est plutôt l’histoire des oubliés, des invisibles, de ceux que l’on voudrait ignorer ; une histoire inconnue de civilisations et de peuples disparus qui, pour certains, vécurent sur des terres, elles aussi disparues et que l’histoire écrite semble ignorer. « Ignorer », à moins qu’il ne s’agisse d’une « Histoire interdite ».
Cet essai insolite et inclassable – développé en trois livres, dont voici le premier – nous mène vers une humanité vieille de plusieurs millions d’années. Il démonte légendes, croyances et dogmes enracinés qui soutiennent des pouvoirs religieux et politico-économiques ; des pouvoirs écrasants qui remonteraient à des exilés extra-planétaires qui, depuis des millénaires, tentent d’asservir l’humanité.
Marie Għandia part en « queste » de l’histoire de l’homme inscrite dans les grands cycles de la Précession des Équinoxes et des bouleversements qui se sont abattus sur notre planète, telles les météorites qui ont détruit la vie à plus de 95 %, à deux reprises, il y a environ 215 et 65 millions d’années.
Elle raconte comment de grands Êtres bienveillants aidèrent la vie à se réinstaller et à se perpétuer ; elle nous explique par quel mystère ces êtres de pouvoir sont encore parmi nous. Elle nous parle de géants et de lilliputiens, de mégalithes et d’immenses cités souterraines, du plus vieux manuscrit connu : le Livre d’Hénoch.
Ce livre I nous offre une « vertigineuse remontée dans le temps » qui débute par une évocation de l’Égypte ancienne. Car c’est dans le berceau de l’Égypte, à l’aurore du 21e siècle, au fil du Nil, que Marie Għandia fit la rencontre inattendue des Veilleurs, gardiens de la transmission orale, qui l’initièrent à « l’histoire non écrite » et la guidèrent vers les lieux, vestiges et documents sur lesquels appuyer ses recherches. Il lui a fallu dix années pour assimiler ce dont ces Veilleurs l’avaient instruite, tant ce qu’ils lui donnèrent à connaître était loin de ce qu’elle croyait savoir.

Anne Givaudan et Antoine Achram