Le site de Anne Givaudan et le Dr Antoine Achram

Il n'est pas de tout confort d'éplucher en continu les miasmes de l'actualité juridique et globale. Maître Simon a donc choisi de modifier son rythme de parution : il ne nous fera plus parvenir sa chronique mensuelle à date fixe, mais préfère désormais publier au fil des événements et de son inspiration.
••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
On a souvent reproché à mes chroniques de donner une vision angoissante de la situation du monde, de ne voir que la partie sombre des évènements que j’y décris. Il est vrai que l’analyse des faits et singulièrement des lois et traités que, soi-disant en notre nom, l’on promulgue, ne laisse pas entrevoir une conception humaniste de la société en préparation. On y voit surtout cette « main invisible » du marché qui est devenue la serre inflexible du prédateur…
Alors, plutôt que de vous redire une fois encore tout cela à travers l’analyse de la loi de finances ou du traité budgétaire, je me suis amusé à me mettre dans la peau d’un chroniqueur qui, en 1789, verrait les problèmes de la société d’alors. Problèmes étrangement semblables à ceux que nous connaissons aujourd’hui : dette abyssale, usure du système politique, blocage de la société et prise de conscience grandissante qu’autre chose est possible…
••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Assis sous l’olivier, j’écoute admiratif la symphonie que m’offre la nature. Le vent, les elfes et les oiseaux jouent des cuivres, du hautbois et de la flûte ; sous les doigts des ondines, la mélodie de la harpe enlace les violons du ruisseau tandis qu’au milieu des percussions des arbres et des lutins, vrillent les cymbales des grillons ; au loin la salamandre retient sa trompette.
Avouez que cela a tout de même plus de tenue que le spectacle qui a été offert aux français depuis ma dernière chronique, en février dernier. Ces torrents de paroles, ce cirque médiatisé d’une campagne électorale où les quelques pépites d’humanité étaient noyées dans un déluge de mensonges, de cynisme et de haine. Toute cette fureur et ce bruit ressemblaient singulièrement à un conte raconté par des idiots mais ne signifiant finalement pas grand chose…
••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Pendant que les « jités » découvrent avec stupéfaction qu’il fait froid en hiver, la bête néolibérale continue inlassablement de ramper sous la neige, cette bête têtue qui continue, obstinée, son travail de sape d’une démocratie déjà chancelante.
Je me répète : je disais la même chose en été … et sans doute au printemps aussi. C’est que cela fait plus de trente ans que, sans répit, détournant notre regard ou, au contraire l’attirant de façon hypnotique, l’œuvre destructrice progresse partout. Uniformisant les modes de vie et les pensées, elle fait accepter son modèle inique, au début par un rêve de progrès, désormais par la peur du saut dans le vide.
Lire le document complet
••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Ça y est, nous y sommes : 2012 ! point de convergence de toutes les prédictions, de tous les fantasmes, les espoirs et les craintes. Mayas, économistes, complotistes, gourous de tous poils, publicitaires, prédicateurs, affairistes sans scrupules, sur 2012, tous ont quelque chose à nous dire ou à nous vendre. De la peur, surtout.
En cette année d’élection pour quelques pays dont la France, les marchands de peur ne manquent pas et leurs discours valent qu’on les analyse attentivement. A écouter certains de ces prophètes prêts à se sacrifier pour conduire notre destinée dans la tempête, on entendrait presque grésiller un vieux poste à galène…
Lire le document complet

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Au moment où je m’attaque à cette dernière chronique de l’année, les médias, quand ils n’essaient pas de paniquer Margot avec l’économie, se défoulent sur la supposée germanophobie de certains qui ont appelé les fantômes de Bismarck et Daladier à la barre de l’actualité.
- Quelle drôle d’idée de regarder l’avenir sans son rétroviseur, l’histoire ne se répète pas !
- Peut être, mais elle bégaie1.
Car si je suis convaincu de l’impermanence des choses, je le suis aussi de l’existence de cycles…
Lire le document complet

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Et voilà, c’est la panne ! on se lève un matin, on lit les journaux à la recherche d’une nouvelle intéressante qui mettrait du baume au cœur des lecteurs des chroniques. Rien dans cette catégorie. On va sur les sites de l’Assemblée et du Sénat : au secours ! La rigueur, partout la rigueur. Pas celle qui signifie exactitude, non l’autre : celle qui rime avec peur et laideur.
Un petit tour du côté de la jurisprudence de la Cour de Cassation pour voir s’il y a un petit arrêt sympathique qui viendrait dégourdir un peu notre démocratie ankylosée : il doit être bien caché ou pas encore publié celui-là.
Lire le document complet

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Ce mois de septembre s’est achevé aux sons de la « révolution » feutrée qui s’est déroulée sous les lambris du Sénat. La presse nous a abreuvé de ce moment « historique » et il s’en est fallu de peu que certains envoyés spéciaux sur le front du Luxembourg nous décrivent de ventripotents sénateurs sans-culottes, coiffés du bonnet phrygien, fêtant un litron de rouge à la main, la prise du Sénat, inexpugnable citadelle de la réaction.
Lire le document complet

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Dimanche 11 septembre. Aujourd’hui impossible de trouver un média qui ne s’épanche sur les « évènements du 11 septembre » 2001. Journée du souvenir obligatoire. « Aujourd’hui nous sommes tous des américains », etc. etc. Le méchant barbu a connu son juste châtiment : « justice est faite » a dit le big boss US, tout comme le vilain moustachu de Bagdad qui a fini au bout d’une corde (son pays aussi d’ailleurs). Le 11 septembre 2001 a marqué l’entrée dans la décennie la plus pacifique qu’ait connu l’humanité depuis 1840 nous dit on. Fermez le ban, tout va bien dans le meilleur des mondes.
Lire le document complet

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
EVoile, randonnée, stage de yoga, sieste et barbecue (végétarien), je perfectionne mon lâcher prise sur la plage et plus encore dans mon hamac.
Le CRAC 40 n’arrive pas à perturber les cigales et le vent dans l’olivier se moque bien de l’agitation des bipèdes qui voient s’effondrer leurs repères.
Bonnes vacances aux aoûtiens, bon courage aux autres, on se retrouve en septembre !

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Et revoilà l’été, les vacanciers couleur rouge vif, lunettes noires, tongs et short trop long, l’odeur de l’huile à bronzer, la sieste sous l’olivier et les lois liberticides que l’on vote en catimini, comme un chapardeur honteux, pendant que tout le monde regarde ailleurs.
Et bien, ce n’est pas de ça dont nous allons parler aujourd’hui. Nous aussi, mettons nous un peu en vacances, au cours de ce semestre, nous avons eu notre lot de chroniques sombres.
Démasquer sans cesse la bête et regarder se mettre en place l’horreur des dérives néolibérales sans laisser monter la peur n’est, malheureusement, pas donné à tout le monde et dénoncer la manipulation en provoquant la peur fait tout simplement le jeu de ce que l’on dénonce.
Alors aujourd’hui, laissons les prédateurs à leur festin et regardons celui que nous préparons pour demain.
Lire le document complet

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Le 10 mai est une date marquée d’histoire : du « dernier cri de l’innocence et du désespoir » lancé en 1802 par Louis Delgrès1, à la fin de la guerre franco prussienne en 1871, en passant par le déferlement des troupes allemandes en 1940 ou l’élection de François Mitterand en 1981, les anniversaires ne manquent pas ; mais je doute que le 10 mai 2011 reste dans les mémoires. Pourtant certains ont vu dans la loi votée ce jour là par l’Assemblée Nationale ni plus ni moins qu’un coup d’Etat. C’est sans doute pour cela qu’aucun média officiel n’en a parlé…
Lire le document complet

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Cette réponse concerne le message d'Anne Givaudan du 4 mai 2011.
Le système de la finance islamique n’est sans intérêt que formellement. Dans la pratique, la banque fait bel et bien un profit sur ses opérations… mais pas sur « le temps qui n’appartient qu’à Dieu ».
Ainsi, par exemple la Murabaha est une technique qui consiste à faire acheter par la banque islamique le bien que l’on voudrait acquérir puis à le racheter à la banque qui se fait payer de façon étalée. L’astuce consiste pour la banque à vendre, par exemple, 120 payables en 5 ans un bien qu’elle a payé 100 comptants. Les 20 sont le profit du banquier pour son aide et surtout pas le produit d’une spéculation sur le temps… mais le résultat est le même…
Il est normal que les banques "classiques" voient d'un mauvais œil l'arrivée des banques islamiques puisqu'effectivement, elles représentent une concurrence.
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Entre les immigrants qui viennent manger le pain des français, les candidats à la candidature, le championnat de foot, sans oublier les assassinats et les déclarations cosmoplanétaires de Notreprésidentbienaimé, les médias sont bien trop occupés pour s’intéresser à toutes ces réformes qui croissent dans le calme et la discrétion.
Pour vous dont les travaux parlementaires ne constituent pas la lecture préférée, j’ai parcouru les textes en préparation par la Représentation Nationale et j’en ai trouvé un croquignolet, le : « projet de loi relatif au contrôle des importations et des exportations de matériels de guerre… » (je vous fais grâce du titre complet).

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Une nouvelle pierre a été ajoutée à l’édifice démocratophobe le 22 mars dernier à l’Assemblée Nationale, par l’adoption du « projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge ».
Comme à l’accoutumée, voilà un titre rassurant : les droits, la protection, la prise ne charge… vous sentez comme, tout de suite, on est en confiance dans cette atmosphère ouatée ? dors mon tout petit, maman est là. On entendrait presque la douce mélodie de la boite à musique au dessus du berceau.

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Ce 28 février 2011, dans les discours d’ouverture de la seizième session du Conseil des Droits de l'Homme, il a été souligné le devoir de la communauté internationale d'apporter avec diligence et fermeté son soutien à la mise en oeuvre des réformes indispensables qu’appellent les évènements en cours en Afrique du Nord et au Moyen Orient.
Au vu des réactions des gouvernements occidentaux face à ce « printemps arabe », on s’interroge sur la définition des mots diligence, fermeté et soutien.

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Pour continuer sur la note d’optimisme de la précédente chronique, un petit tour à l’Assemblée Nationale ce 18 janvier a permis de voir un Gouvernement penaud contraint, à quelques minutes de l’ouverture des débats sur la garde à vue, de retirer sa belle invention liberticide, l’audition libre, de peur de voir tout son projet passer à la trappe. Suite des débats en mars avril au Sénat.
Au Sénat justement, l’ambiance était plus martiale ce 20 janvier. Venait d’y être adoptée la Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure, LOPPSI 2 pour les intimes. Ce charmant petit fatras législatif illisible, salmigondis d’articles plus répressifs et régressifs les uns que les autres, constitue la 11ème loi sécuritaire depuis 2002 !

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
2010 est derrière nous et avant d’attaquer 2011 que certains prévisionnistes annoncent douloureuse, retournons nous une dernière fois et faisons un point. Que va-t-on garder de cette année ?
Exercice hautement subjectif. S’il faut rester dans le domaine de la loi et de l’évolution de la société qu’évoquent ces chroniques, le bilan pourrait sembler bien noir : reculs démocratiques, mainmise de la finance et privatisation croissante des états au profit de quelques uns, confusion croissante entre répression et justice, étouffement progressif de l’humain. J’arrête.
Pourtant, à y bien regarder, nous avons quelques sujets de satisfaction et c’est eux que j’inscrirai à l’actif de ce bilan 2010.

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Le mois dernier ont eu lieu à Lisbonne le sommet de l’OTAN, le sommet Union Européenne - Etats Unis et le Conseil Economique Transatlantique.
Et cela fait huit jours que je me mets devant mon ordinateur pour préparer ma chronique sur ce sujet, huit jours que je lis les résolutions navrées des parlementaires européens s’excusant de rappeler aux décideurs de ce monde qu’ils aimeraient bien ne pas être oubliés dans les discussions en cours, huit jours que la phraséologie ultra libérale m’agresse. Huit jours que …
non, je n’ai pas envie.

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Nous l’avons vu dans la première partie, l’actuelle constitution française a organisé un régime particulier doté d’un pouvoir exécutif bicéphale dont le président est un arbitre montrant le cap et un pouvoir législatif pourvu de prérogatives réelles bien que rognées.
Malgré ce, plus qu’aucun autre, l’actuel président a étendu son pouvoir bien au delà des limites constitutionnelles sans qu’une autorité vienne freiner cette dérive. Et pour cause, le garant de la constitution ainsi violée n’est autre que le violeur lui même.

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
On lit régulièrement dans les journaux que : « le président n’est pas encore décidé à changer de premier ministre », « le président impose une loi sur … » « le président promet que l’usine x ne fermera pas ».
Et tout cela est d’une telle banalité qu’aucun journaliste ne relève la monstruosité de ces propos. Comment ça, vous non plus n’êtes pas choqués par ce que révèlent ces phrases apparemment si anodines ?
Hum hum, je vais donc prendre un air très docte, rassembler (et mettre à jour) mes souvenirs d’étudiant et vous offrir une petite leçon de droit constitutionnel qui devrait vous éclairer sur la façon dont les tenants de la tolérance zéro appliquent la loi…

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Après le 26 août dernier où les Roms de France fêtaient le 221ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, nous fêtons ce mois ci le double anniversaire de la République.Pour beaucoup, 4 septembre et 22 septembre ne sont guère que des noms de rues. Ils furent pourtant des jours d’intense exaltation, des jours où, surpris de son audace, on croit tout possible, on voit naître un monde meilleur.1792, le 22 septembre, le premier jour de l’an I de la République se lève. La Convention déclare : « qu’il ne peut y avoir de Constitution que celle qui est acceptée par le peuple ».

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Avec un aussi joli titre, on pourrait penser que cette chronique, sur le ton de l’ironie grinçante, évoquera la façon peu glorieuse dont la France traite les étrangers attirés par l’espoir d’une vie meilleure au pays de droits de l’Homme. Non, nous ne parlerons pas de pauvres aujourd’hui (avez-vous remarqué que ce ne sont jamais les riches étrangers en situation irrégulière qui sont expulsés ?).

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Voici les vacances d’été et avec elles des milliers d’étudiants qui se transforment en travailleurs saisonniers. Pour certains, ces jobs sont l’occasion de s’offrir un ordinateur ou un voyage lointain. Pour d’autres, être plagiste ou serveuse est le seul moyen de financer la suite de leurs études.
Et puis il y a la cohorte de tous ceux qui vont découvrir les joies de l’entreprise pour valider leur diplôme, ces braves stagiaires : fourmis laborieuses corvéables à merci, main-d’œuvre qualifiée mais sans expérience.

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Si j’étais paranoïaque, je me dirais que les désordres financiers, économiques et sociaux, que nous connaissons aujourd’hui sont l’aboutissement d’un long et méticuleux travail de sape d’un petit clan en vue de la domination du plus grand nombre.
Si j’étais paranoïaque, je me dirais que toutes les mesures qui sont prises depuis quelques années n’échouent pas par incompétence mais atteignent bel et bien leur but… qui n’est peut être pas le but affiché.
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
C’est en Grèce, nous disent les manuels d’histoire, que tout commença et que l’on inventa la démocratie dont s’enorgueillit aujourd’hui l’Occident.
Les générations futures apprendront peut-être que c’est en Grèce que tout commença quand se mit en marche le processus qui mit fin à un système totalitaro-financier que l’occident se plaisait à appeler encore démocratie.
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
C’est le printemps. Dans le sud, les mimosas finissant croisent les genêts naissants … et je n’ai guère le cœur à vous parler de la bête rampante. Et pourtant elle est bien là, arrogante et glaciale. Lancinante.
En entamant ces chroniques, je devais décrypter pour vous la phraséologie juridico-légale et je n’imaginais pas alors que l’essentiel de cette tâche consisterait à mettre au grand jour des projets tous plus liberticides les uns que les autres.…
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Plus on nous parle de transparence et plus l’opacité gagne. J’ai déjà évoqué ici ces textes dont on cachait soigneusement la préparation à l’opinion publique et aux représentants du peuple. Aujourd’hui, c’est un HADOPI puissance 10 qui se met en place sur la planète sous le sceau du secret des négociations d’initiés.
Depuis 2008, des pays riches se rencontrent pour préparer secrètement une nouvelle réglementation mondiale de la propriété intellectuelle à leur mesure, censée mieux lutter contre la contrefaçon et le piratage : l’Anti-Counterfeiting Trade Agreement, en abrégé, ACTA…
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
J’évoquais récemment le projet de loi LOPPSI 2 et pensais vous parler aujourd’hui des sombres mesures d’espionnage de nos ordinateurs qu’elle comporte. Mais c’est avec satisfaction que j’ai constaté que la presse s’était emparée de ce sujet, je n’y ajouterai donc rien.
En revanche peu de médias, me semble-t-il, analysent un amendement gouvernemental à cette loi que nous pourrions trouver anodin s’il ne traduisait une très inquiétante manipulation des esprits : « Dans tous les textes législatifs et réglementaires, le mot “vidéosurveillance” est remplacé par le mot “vidéoprotection” ».
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
J’ai eu plusieurs fois l’occasion de faire ici allusion à la réforme constitutionnelle de 2008 et de dire les réticences qu’elle m’inspirait.
Le Conseil d’État vient de me donner une occasion de plus de vous faire part de la grande hypocrisie de cette réforme et, surtout, du peu de cas que nos éminents dirigeants font des principes dont ils se prévalent.
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Ce jeudi 21 janvier, ainsi que je vous l’indiquais dans ma précédente chronique, l’Assemblée Nationale débattait d’une proposition de loi « relative à la protection des missions d’intérêt général imparties aux services sociaux et à la transposition de la directive services ».
Seriez-vous surpris si je vous annonçais que le gouvernement n’a pas renoncé à mettre en œuvre sa politique extensive de la libre concurrence en tous domaines ?
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Tout le monde a encore en mémoire ce fameux plombier polonais qui, infâme suppôt malgré lui du néo capitalisme européen, aurait contraint à la misère le brave ouvrier français si l’on n’avait dénoncé l’odieuse directive Bolkestein. Cette directive avait pour objectif de supprimer les obstacles à la libre circulation des prestations de services dans l’Union et mettre ces services en concurrence…
Lire le document complet
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
• Restons optimistes
• Sous les feux de la rampe
• Le renard et le marché
• De la privatisation des lois
• Ces lois fantômes que l’on vote
• Une pandémie qui grippe les libertés
• Loi de programmation militaire… et de déprogrammation de la démocratie
• Vaccins, un bon point : La Cour de Cassation persiste et signe & La vaccination obligatoire est-elle illégale ?
• Bienvenue aux subprimes à la française
• Des germes mortels pour la démocratie
EDITIONS SOIS / AURA SOIS FORMATION - L'Essenie - 24580 Plazac - Tél. 05.53.51.19.50 - editions@sois.fr / aura@sois.fr / aurasois.italia@gmail.com
Site créé par