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Editions Sois, Aura-Sois-Formation : Le site de Anne Givaudan et du Dr Antoine Achram

Le site de Anne Givaudan et le Dr Antoine Achram

   

• Les SCOP vous connaissez ?

Les dégâts causés par la mondialisation financière ne sont pas accidentels. Ils résultent d’une économie où tout n’est soumis qu’à la loi aveugle du profit. Il n’y a pas d’issue aux crises écologique, économique et sociale sans corriger ce fonctionnement désastreux.
Dans ce contexte, il est insupportable que ceux qui produisent les richesses dans les entreprises soient exclus des prises de décisions et privés de leur part des bénéfices sous prétexte qu’ils ne participent pas au capital. Cette réalité, tellement ancrée dans nos mœurs, est considérée comme naturelle et incontournable.
Pourtant, il n’y a pas de fatalité ! Rien ne s’oppose à ce que l’on soit à la fois producteur des richesses et associé, copropriétaire de l’outil de travail. Ce modèle où les salariés peuvent être partie prenante de tous les aspects de la vie de l’entreprise existe : ce sont des Sociétés Coopératives de Production, les Scop, et elles sont près de 2000 en France.En plaçant le facteur humain en tête des priorités de l’entreprise, les Scop accomplissent discrètement une révolution, promesse de transformations sociétales essentielles, et autant de pierres à l’édifice pour bâtir un autre monde. À cette fin, le journal L’Age de Faire propose une campagne d’information sur la réalité des SCOP.
www.lagedefaire.orgjournal@lagedefaire.org
Source : L’Age de Faire n° 38 Janvier 2010

• Et si tout le monde s’y mettait ?

En Allemagne, l’idée de « village énergétiquement indépendant » fait son chemin. À l’heure où les grands palabrent sur le climat, de petits villages allemands passent à l’action : le dernier en date, Rai-Breitenbach. Cette commune de 900 habitants, située au sud de Francfort, dans une région forestière est autosuffisante. Elle produit électricité et chauffage à partir de copeaux de bois et cela permet d’économiser 600 000 litres de fuel et 1 200 tonnes de CO2 chaque année. Le premier village de ce type, Jühnge, a été l’aboutissement d’un projet d’étude mené par l’université de Göttingen et du ministère de l’éducation et de la recherche. La commune de Rai-Breiten a donc suivi l’exemple. Ne bénéficiant pas des subsides de l’État, le village a financé les 3,5 millions d’euros de son projet en s’appuyant sur les aides du Land, du canton, de l’équivalent de la caisse des dépôts, et des habitants.
« Nous travaillons de manière neutre : nous ne voulons pas faire de profit, mais nous ne voulons pas non plus perdre d’argent », résume le maire social-démocrate. Et d’ajouter : « en tout cas, nous ne payons plus pour financer les bonus extravagants des directeurs des oligopoles ».
À ce jour, l’Allemagne compte 23 villages de ce type.
Source : L’Âge de Faire n° 38 Janvier 2010

• Écolo prometteur

« Inventer pour les pauvres, c’est mieux que de construire des iPod », a déclaré candidement Javier Fernandez-Han au quotidien espagnol El Pais lors des 5e rencontres de l’innovation, qui se sont tenues fin novembre à Saint-Sébastien. Cet inventeur américain n’a que 15 ans et il a reçu en 2009 le premier prix du concours Invent your World Challenge pour son invention, qu’il a baptisée « Versatile ». Javier a commencé à réfléchir dès l’âge de 9 ans à ce système complexe qui met en œuvre une dizaine de technologies et qui permet la transformation des déchets humains et animaux en méthane et en biocombustibles, mais aussi en aliments pour l’homme et le bétail. Il retient en outre les gaz à effet de serre pour produire de l’oxygène. La clé du fonctionnement de ce mécanisme « autoalimenté » réside dans l’utilisation d’algues servant à la fois de filtre et d’aliment. Javier envisage l’usage de cette invention à l’échelle familiale, mais aussi à celle des villages ou des villes, ce qui pourrait apporter une solution aux problèmes de recyclage des déchets.
Source : Courrier International n° 1001 Janv. 2010

• Mo Ibrahim : des milliards et une conscience

Né au Soudan, le parcours professionnel de Mo Ibrahim lui vaut le titre de Britannique noir le plus influent de l’époque.
Directeur technique de Cellnet, filiale de British Telecom en 1985, il lance le premier téléphone cellulaire au Royaume-Uni. Il fonde Mobile Systems International en 1989, une entreprise de conseil en téléphonie mobile qu’il revendra en 2000. En 1998, il lance Celtel, une entreprise de téléphonie pour l’Afrique, qui devient opérateur dans seize pays et qu’il revendra en 2004 à MTC Koweit.
Enfin, en 2004, il crée la fondation Mo Ibrahim, qui a pour vocation d’améliorer la gouvernance en Afrique et de lutter contre la corruption. Pour ce faire, un prix est décerné au dirigeant africain qui récompense sa bonne gouvernance. Le prix Mo Ibrahim, du nom de son donateur, offre au gagnant 500 000 dollars (environ 350 000 euros) annuels pendant dix ans, puis 200 000 dollars par an jusqu’à la fin de sa vie. Le gagnant peut également obtenir 200 000 dollars supplémentaires par an pour la mise en œuvre de projets utiles.
En octobre 2007, le premier prix Mo Ibrahim a été attribué à l’ancien président du Mozambique Joaquim Chissano, qui avait sorti son pays de la violence et de la famine dans les années 1980. En 2008, le prix a été attribué à Festus Mogae, ancien président du Botswana, dont le pays était déjà un exemple pour le reste de l’Afrique lorsqu’il est arrivé au pouvoir, mais qui a assuré la stabilité et la prospérité durant son mandat, malgré l’épidémie de sida, et la présence d’importantes richesses minières, une tentation pour tous les hommes politiques… Aucune candidature n’a été retenue par le comité d’attribution pour 2009.
Bien qu’il soit plus doté que le Nobel, le prix Mo Ibrahim reste méconnu.
Source : Courrier International n° 1001 janvier 2010

• Des sous-vêtements éthiques, c’est possible

De plus en plus, les étudiants en gestion souhaitent créer des entreprises socialement responsables. Exemple : dans la lingerie.
À l’Université de Californie à Berkeley, où il préparait son Master of Business Administration (MBA), Jeff Benby disait à qui voulait l’entendre que son rêve était de créer une entreprise de lingerie, mais pas n’importe quelle société fabriquant des caleçons ou des culottes. Il était essentiel à ses yeux d’inventer des produits viables, respectant l’environnement et dont les ventes permettent de soutenir de bonnes causes.
Ce type de firme socialement responsable séduit de plus en plus de futurs entrepreneurs. Ces entreprises font souvent appel à de la main-d’œuvre ou à des ressources situées dans des régions du monde économiquement déprimées, lesquelles peuvent également recevoir des dons provenant des bénéfices commerciaux.
Pour répondre à cet intérêt grandissant, les écoles de commerce mettent en place des filières et des cours qui aident les étudiants en MBA à s’y prendre au mieux. C’est ce que font, entre autres, l’université d’Oxford, au Royaume-Uni, et celles de Cornell (New York) et de Dartmouth (New Hampshire), aux États-Unis.
Source : Courrier International n° 1001 janvier 2010

• Un militaire qui ose dire "NON" c'est rare et plein d'espoir

Comme le fit Joe Glenton en 2007 en désertant lors de la guerre en Afghanistan et en s'expliquant face aux médias, voici un nouvel acte positif d'un militaire (Mike Prysner, jeune vétéran de la guerre d'Irak) qui a su dire NON à ce qui allait contre sa conscience.


HQ-Des soldats américains partagent leur prise de conscience
envoyé par JLGUIGUIL. - Regardez les vidéos des stars du web.

   

• Nous sommes tous capables de participer à un nouveau monde

   

• Grippe A : l'enquête qui pourrait révéler l'intox

La corruption ne sévit pas partout et ceci est une excellente nouvelle. Lisez, dans la rubrique "Éveil conscience et pandémie", l'interview faite au député Wodarg et réjouissons- nous.

 

 

 

• Nick Vujicic

Un homme peut changer son étoile, il suffit d'y croire.
Si vous pensez que vous n'avez pas de chance dans la vie, regardez ce film.

 

• Étiquetage des polluants

Améliorer la qualité de l’air intérieur, c’est le but que recherche l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, en proposant la mise en place d’un étiquetage des matériaux de construction et des produits de décoration. Cette information sur les émanations polluantes sera d’application au plus tard pour le 1er janvier 2012. De plus, sans préciser de date, l’Agence souligne qu’elle complétera le champ d’application de cet étiquetage pour l’étendre aux produits d’entretien, désodorisants, encens, etc.
Source : Univers Nature

• Protection des ours blancs

Le Canada et le Groenland viennent de se mettre d’accord sur une série de mesures destinées à protéger les populations d’ours blancs vivant à la rencontre de leurs territoires, entre le territoire du Nunavut et la grande île arctique. Le ministre canadien de l’Environnement a fait cette annonce début novembre lors d’une conférence de presse à Kangerluusuaq, au Groeland, où il venait de signer un protocole d’entente avec son homologue du Nunavut et la ministre des Pêches, de la Chasse et de l’Agriculture du Groeland.
Source : Romandie.com


• Sanctuaire pour les requins

Palau, minuscule archipel du Pacifique, va créer le premier sanctuaire pour requins au monde, une réserve biologique destinée à protéger plus de 135 espèces de squales menacés. La pêche au requin a connu une forte hausse depuis le milieu des années 80 à la faveur d’une demande en augmentation, principalement en Chine, où les soupes d’ailerons et les steacks de requin sont de plus en plus populaires…En raison de leur longévité et de leurs faibles taux de fertilité, les squales sont particulièrement vulnérables à la « surpêche ». Johnson Toribiong, le président de Palau, entend également demander une régulation du chalutage des fonds marins en haute mer et un moratoire mondial sur la pêche uniquement destinée à découper les ailerons et remettre ensuite à l’eau des corps de requins.
Source : www.deeper-blue.org

• Le biomimétisme : une nouvelle science

Le biomimétisme est une nouvelle discipline qui étudie la nature et s'en sert comme schéma directeur pour concevoir autrement et construire plus durablement. Imaginative par nécessité, la nature a déjà résolu les nombreux problèmes qui se posent à l'homme. Les animaux, les plantes et les microbes sont des ingénieurs accomplis et savent, après 3,8 milliards d'années passés à évoluer, ce qui marche et surtout ce qui dure. Janine Benyus, experte en biomimétisme, auteur de six livres, co-fondatrice de la Guilde de Biomimétisme et Présidente de l'Institut du même nom, vient de lancer un nouveau site sur Internet - www.asknature.org, une base de données en ligne qui permettra à tous les concepteurs et inventeurs du monde de poser la question : que ferait la nature dans ce cas ? D'après elle, nous avons oublié que nous vivons dans un univers compétent, sur une planète brillante et entourés de génies: tous les organismes et écosystèmes savent comment y vivre harmonieusement. Comment nous y prendrions-nous pour organiser et déclencher le printemps par exemple ? Nous pensons avoir tout inventé mais les hommes ne sont pas les premiers à avoir fabriqué du papier, à utiliser de la cellulose, à optimiser un espace de rangement, ou la chaleur, à refroidir une structure ou construire un abri pour leurs petits. Il suffit d'observer la nature. L'ingénieur qui a construit pour JR West leur train dernier-né, le Bullet train, a trouvé comment éviter la pression qui se forme à l'entrée d'un tunnel et le claquement à la sortie en étudiant le plongeon d'un martin-pêcheur, sans une éclaboussure, car celui-ci doit voir le poisson qu'il va pêcher. La peau d'un requin des Galapagos, dont le dos est dépourvu de bactérie ou de coquillage, a servi de modèle à la société Sharklet Technologies pour recouvrir les murs d'hôpitaux et autres salles blanches de denticules qui évitent l'utilisation massive de produits bactéricides parce que les bactéries ne peuvent y adhérer. Les exemples sont nombreux : par capillarité, on peut faire remonter de l'eau dans du papier peint tendu sur un mur pour supprimer l'utilisation de pompes dans un immeuble. Les mangroves nous montrent comment dessaler de l'eau, etc. Il suffit d'observer tous ces modèles qui existaient avant notre arrivée sur terre et qui nous permettront d'y vivre chez nous, en harmonie, sans oublier que nous n'y sommes pas seuls.
www.asknature.org
Positive News #62 Winter 2009 – Traduction Christiane et Ian Trickett.

 

• S'inscrire dans la Transition : une belle initiative...!

Le mot "Transition" est devenu en peu de temps un lieu commun. Nous devons en effet opérer des changements dans nos façons de faire pour vivre des ressources de la planète sans toutefois lui nuire; et trouver comment réduire nos émissions de CO2. Nous devons tous faire face à ce défi mais tout le monde n'en a pas encore pris conscience. Au niveau mondial, 240 initiatives officielles de Transition se sont déjà manifestées et le nombre de communautés qui souhaitent s'impliquer dans une approche de ce type croît de jour en jour.
Ainsi, une association de l'East Sussex, Transition Forest Row, milite pour que les sources d'approvisionnement alimentaire deviennent plus locales: 92% des gens dans le village seraient disposés à payer un peu plus cher des aliments qui auraient parcouru moins de kilomètres. Nous avons tout à y gagner: en ces temps de crise, un producteur local avec qui l'on a de bonnes relations professionnelles acceptera plus facilement qu'un grossiste des délais de paiement. Est-il possible d'être autonomes dans le domaine alimentaire? Tamzin Pinkerton, auteur de Local Food (Se nourrir localement) explique qu'avec nos longues filières, nous nous sommes détachés de la nourriture que nous consommons. "La nourriture est une question de relations entre nous, entre les abeilles et les arbres fruitiers, entre les fermes et l'économie locale." Une ferme locale pourrait, avec 40 vaches, couvrir 13% des besoins en produits laitiers du village. L'association a aussi organisé une opération de semailles à la main d'une variété locale de froment. Le nombre d'entreprises produisant des semences est très réduit et celles-ci inondent le marché d'hybrides qui menacent lourdement la biodiversité. Apprendre à conserver des semences et cultiver des variétés, qui peuvent se reproduire, est vital pour la survie de la communauté et notre capacité à nous nourrir nous-mêmes à l'avenir.
Un éditeur anglais, Green Books, a ainsi lancé avec l'ouvrage de Tamzin Pinkerton, coécrit avec Rob Hopkins, une nouvelle collection intitulée "Transition Books" (les livres de la Transition). Tout un programme!
www.transitionnetwork.org
www.greenbooks.co.uk
Positive News #62 Winter 2009 – Traduction Christiane et Ian Trickett.

• Maître Simon nous recommande…

Dans la chronique que je vous ai adressée hier, je citais à la fin une initiative d'un humoriste. Je vous adresse l'adresse du site de ce monsieur (Patrick Sébastien).
Je suis sûr que cette démarche contribuera à atteindre cette masse critique nécessaire et ce, malgré tous les reproches que l'on peut adresser par ailleurs à l'initiateur de ce mouvement. Je pense également que cela devrait canaliser dans le bon sens les pensées de nombreuses personnes désemparées qui pourraient sinon basculer dans l'esprit de vengeance, voire de violence.
www.patricksebastien.fr/2009/11/23/message-ecrit-au-sujet-de-mon-engagement-humaniste-patrick-sebastien-dard/

• Faire baisser la consommation de viande

10 personnalités françaises ont lancé une pétition à destination du Premier ministre français pour demander des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de viande et un moratoire sur l'élevage intensif.
Ces 10 personnalités sont:
• Fabrice Nicolino, journaliste, auteur de Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde et de La faim, la bagnole, le blé et nous.
• Pierre Rabhi, initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, expert international pour la lutte contre la désertification.
• Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux, journaliste, producteur et réalisateur de télévision.
• Jean-Claude Pierre, auteur de Pourvu que ça dure, le développement durable en question, co-fondateur d'Eau et Rivières de Bretagne et du Réseau Cohérence.
• Jean-Marie Pelt, président de l'Institut européen d'écologie.
• Jean-Paul Jaud, réalisateur de "Nos enfants nous accuseront".
• Franck Laval, président de Ecologie sans frontière
• Corinne Lepage, députée européenne, représentante du Parlement européen à Copenhague, Modem.
• Jean-Paul Besset, député européen, Europe Ecologie.
• Sandrine Bélier, députée européenne, Europe Ecologie
Vous pouvez cliquer sur le site ci-dessous pour signer la pétition :
www.viande.info/petition

• Un jour sans viande

Après le « jeudi sans viande » de Gand, le « lundi sans viande » à Londres !
Début de l’été dernier, Paul McCartney a lancé à Londres une campagne visant à faire du lundi un « jour sans viande » afin de lutter contre le changement climatique. Selon les experts des Nations Unies, l’une des principales causes de la destruction de la couche d’ozone, à l’origine du réchauffement de la planète, provient de l’émission des gaz à effet de serre. Le méthane dégagé par le bétail d’élevage serait ainsi responsable de 18 % des émissions, soit plus que le secteur des transports. « S’abstenir de consommer de la viande une fois par semaine représente un changement important que tout le monde pourrait respecter, car c’est au cœur de plusieurs problématiques importantes touchant tout à la fois à la politique, à l’environnement et à la morale », explique McCartney. La campagne, a également été lancée aux Etats-Unis et en Australie.
Source : www.lexpress.fr

• Un exemple de rêve réalisé

Architecte : Javier Senosiain — Lieu : Naucalpan (Mexique)

   

• L’art nous aide-t-il à guérir?

En Floride, au Centre hospitalier Shands, artistes et médecins travaillent ensemble depuis 18 ans et leurs programmes AIM (Arts in Medicine) aident à mettre en lumière les avantages cliniques de la créativité artistique.
18 ans après ses humbles débuts, le budget annuel d’AIM dépasse les 350.000$. Cinq hôpitaux sont concernés et 150 bénévoles viennent soutenir chaque année l’action d’artistes en résidence qui passent de 10 à 20 heures par semaine à l’hôpital.
Outre la musique, le chant, la danse, le théâtre, la peinture, que pratiquent les patients, des séances de méditation hebdomadaires leur sont proposées, ainsi qu’à leur famille et au personnel soignant.
Des recherches scientifiques, par exemple celle conduite en 2001 à l’université de Buffalo, New York, ont établi qu’écouter la musique de son choix avant de se faire opérer, puis pendant et après l’intervention, permettait de faire baisser la tension artérielle, le rythme cardiaque et, bien sûr, l’anxiété provoquée par ces opérations.
Ecouter des berceuses permet à des prématurés un meilleur développement neurologique, ainsi qu’une meilleure croissance pondérale. La danse aide les personnes âgées à conserver leurs fonctions intellectuelles, émotionnelles et motrices.
D’autres études, enfin, sur des séropositifs et des dialysés, ont prouvé qu’en participant à une activité artistique, les patients se sentent mieux sur le moment, mais surtout que la réponse immunitaire de leur organisme s’améliore.
Conclusion : « l’art » ne soigne pas une maladie en particulier, mais est bénéfique dans tous les cas.
Source:  www.greatergoodmag.org — Traduction Christiane et Ian Trickett.

• Les jeudis… végétariens !

Depuis mai dernier, la ville de Gand est la première ville Européenne à avoir introduit officiellement un jour « végétarien » par semaine ! Gand, une des 370 villes européennes qui agissent pour contrer le réchauffement climatique, a décidé de s’allier à l’asbl EVA (l’organisation végétarienne flamande) afin d’aller plus loin que les objectifs nationaux et européens. Car 18 % des émissions de gaz à effet de serre sont imputables à l’élevage de bétail…
La campagne « Donderdag veggiedag » est inédite, car c’est la toute première fois qu’une ville adopte une telle initiative. Les organisateurs espèrent que Gand fera des émules parmi d’autres villes européennes…
Et, depuis septembre, les repas dans les écoles publiques de la ville sont d’office végétariens !
Infos (en néerlandais) sur : www.gent.be/donderdagveggiedag
Source : Agenda Plus n° 211 – Oct 2009

• Premier avion à hydrogène

L’avion expérimental européen Antares DLR-H2 a volé pour la première fois fin juillet dernier en Allemagne. Son seul carburant : de l’hydrogène, ses seules émanations : de l’eau ! Il s’agit du premier aéronef européen équipé d’un moteur électrique alimenté par une pile à combustible. On estime ainsi que le taux d’efficacité entre la pile et l’hélice est passée à 44 %, soit environ le double des moteurs à combustion traditionnels, dont l’efficacité énergétique se situe entre 18 % et 25 %. Les ingénieurs de DLR testent donc une pile à combustible, semblable à celle de l’Antares, pour produire l’énergie électrique dans un Airbus A320 Atra !
Source : www.futura-sciences.com

• Non-exploitation du pétrole

La destruction des forêts tropicales est souvent déplorée. Pourtant, des initiatives pour les préserver émergent ici et là. Ainsi, en collaboration avec des ONG environnementales, le gouvernement équatorien vient de confirmer sa décision de ne pas exploiter le gisement de pétrole du parc Yasuni, un espace forestier de 950.000 hectares, où vivent des populations indiennes encore isolées (mais dont le sol recèlerait 920 millions de barils, soit près de 20 % des réserves de pétrole du pays). Une grande première !
Source :  www.lunion.presse.fr

• Conversationpapillon.com

J'ai aimé l'initiative du site "conversation papillon" qui met en exergue ce principe connu : "Saviez vous que le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut provoquer une tempête au Texas ?"
J'ai choisi d'y participer car il est évident que nous sommes à un point de bascule majeur. Et j'ai pu lire dans le site une définition du point de bascule qui m'a plu.
Le point de bascule :
"Il peut se définir comme étant l'instant décisif qui fait pencher la balance d'un côté comme de l'autre. Il permet de comprendre qu'il suffit souvent de petits gestes bien ciblés, d'un tout petit élan au bon moment pour lancer un grand mouvement.
Nous avons trop souvent tendance à penser que pour faire changer les grandes orientations, il faudrait investir un maximum d'énergies, de temps et de gens.
Détrompez vous, le point de bascule confirme le potentiel du changement et le pouvoir de l'action intelligente
."
Si cette initiative vous parle, voici le site : conversationpapillon.com
Vous pouvez également découvrir dans notre rubrique “Clips Audio-Vidéo”, un extrait de l'interview accordée par Antoine à conversationpapillon.
Anne Givaudan.

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