Le site de Anne Givaudan et le Dr Antoine Achram

Ce garde est assigné pour empêcher le braconnage autour du refuge faunique de Lanseria, en Afrique du Sud.
La manière que ces animaux interagissent avec lui est absolument stupéfiante!
Les lions semblent savoir qu'il est là pour les protéger. Son charme fonctionne même avec hyènes et les cougars aussi. Habituellement les hyènes sont vicieuses.
Regardez aussi les prises de vue dans la rivière. Stupéfiant parce que les lions détestent l’eau. Ces images sont non seulement étonnantes, mais donnent une perspective quant à la grosseur de ces animaux.
Le nom du garde est Kevin Richardson et il est appelé le Lion Whisperer. Les lions avec lesquels il interagit sont sur sa réserve privée et il est le seul autorisé pour interagir avec eux.
De nombreuse photos superbes sont à découvrir sur le lien suivant :
michaelpaul.posterous.com/ranger-in-lanseria-south-africa-tames-the-sav



Suite à la demande d’homologation européenne faite par MDI (Motor Developpement International, le nom de la société productrice du véhicule. Concepteur Guy Nègre) pour le premier modèle de sa gamme d’Airpod, le gouvernement luxembourgeois a été le premier des états membres à homologuer un véhicule à air comprimé.
C’est le premier document officiel de réception d’un Airpod dont l’extension en phase européenne est en cours auprès de la commission et des autres états membres.
Point technique non négligeable qui pallie le problème de recharge du compresseur : les Airpods de série seront équipés d’un compresseur embarqué et pourront être reliés au réseau électrique grâce à une rallonge fournie avec le véhicule. A l’instar des véhicules électriques, la recharge sera possible sur les nombreuses bornes prévues pour les véhicules à batteries. MDI se conformera à la standardisation européenne.
Source : SP n° 40 juin/juillet 2010
Le concept des villages énergétiquement indépendants « Bioenergiedörfer », gagne toujours plus de terrain en Allemagne. Rai-Breitenfach, un village situé au sud de Francfort, en est un exemple. Autosuffisante d’un point de vue énergétique, cette commune de 900 habitants, située dans une région forestière, se chauffe et s’éclaire grâce aux copeaux de bois de la région depuis plus d’un an. Ce sont 600 000 litres de fuel et 1200 tonnes de CO2 qui sont ainsi économisés chaque année. Cinq ans auront été nécessaires entre la visite du premier village énergétiquement autosuffisant d’Allemagne et la mise en Service de la « centrale à cogénération » à Rai-Breitenbach, en août 2008. L’Allemagne compte actuellement 23 Bioenergiedörfer, et la tendance est à la hausse. Au ministère de l’agriculture, on explique ce succès par des considérations politiques locales auxquelles il faut ajouter « des composantes sociales comme la réanimation de la vie politique d’un village et le renforcement des liens sociaux ». Le Ministère met à disposition un site internet dédié à l’organisation des villages autosuffisants, ainsi qu’un guide détaillant étape par étape la création d’un « bioenergiedorf ».
Source : SP n° 40 juin/juillet 2010

Positive News, dans son numéro estival, continue à pétiller d’espoir, d’imagination et de vie. Les gens ne baissent pas les bras que ce soit en Bolivie, avec le Président E. Morales qui défend la cause de l’Environnement, en Amazonie où des projets plus verts voient le jour, en Angleterre où des Robins des Bois militent pour un impôt sur les banques pour rendre la société plus juste, au Kenya où des météorologues s’allient à des "faiseurs de pluie" pour prédire un temps de plus en plus changeant.
Nous avons sélectionnés les articles suivants pour leur humour, les sujets trop sérieux ne manquant hélas pas en ce début d’été :

Les artistes fourmillent toujours d’idées neuves. Jason deCaires Taylor, également instructeur de plongée sous-marine et naturaliste marin, installe ses statues à taille humaine sous l’eau, en zones peu profondes partout dans le monde, telles des reliques d’un autre âge gardant le monde subaquatique. Il souhaite ainsi éloigner les visiteurs d’habitats naturels menacés, encourager l’installation de coraux et autre faune marine sur ces sites, tout en mettant l’accent sur le besoin de protéger la fragile nature de notre planète. Ces galeries d’un nouveau genre se visitent en plongée sous-marine, avec un simple tuba et des palmes ou depuis des bateaux à fond vitré, pour voir les poissons, les algues et les coraux s’approprier ces nouveaux écosystèmes, qui évolueront au gré du monde sous-marin. A Cancun, au Mexique, il y aura à terme quatre cents statues moulées à partir d’individus souhaitant se faire immortaliser sous la mer, dont une troupe de mayas, un collectionneur de bouteilles à la mer avec leurs messages, ou encore "l’homme en feu", symbole de notre situation environnementale: il pourrait choisir de se sauver mais ne le fait pas, fermant les yeux sur ce qui se passe autour de lui et campé dans son immobilisme. Si vous souhaitez vous faire tirer le portrait, voir www.underwatersculpture.com
Source : Positive News #64 Summer 2010. Traduction Christiane et Ian Trickett
Les scientifiques ne chôment pas non plus. L’astronaute Dr. Wubbo J. Ockels a conçu un super voilier écologique pour faire le tour du monde la conscience tranquille. Des handicapés peuvent faire du canoë et s’adonner aux joies de la pêche en fauteuil roulant. Mais l’invention qui nous plaît le plus est cette voiture de bio-course formule 3, dont la liste de composants ressemble plus à une liste de courses au marché local: carotte et pomme de terre pour le volant, lin et mousse de soja pour le siège, déchets de chocolat, vin et huile végétale pour le carburant, etc. Plus sérieusement, ce tacot roule à 150 km/h, monte de 0 à 80 km/h en 2,5 secondes et un système de turbo donne au moteur plus de couple. Les universitaires qui l’ont conçu veulent prouver aux constructeurs de voitures que la filière qui traîne les pieds dans ce domaine peut produire des véhicules verts, vraiment performants, dans un réel respect du développement durable. En outre, le radiateur de ce prototype transforme l’ozone en oxygène: la formule 3 nettoie donc l’air en roulant!
Source : Positive News #64 Summer 2010. Traduction Christiane et Ian Trickett

A Toulouse, éclairage public rime avec trottoir électrique. L’énergie du réverbère est produite par le piétinement des promeneurs via un générateur électrique. L’objectif est de recycler l’effort urbain des piétons en énergie électrique ! Une expérimentation qui s’inscrit dans le cadre de la politique de réduction du coût de l’éclairage public.
Le piéton peut ainsi produire jusqu’à 50 watts à chaque passage sur le trottoir électrique. Le projet de l’énergie cinétique concernant l’éclairage public pourrait bien séduire d’autres municipalités et d’autres lieux : gares, centres commerciaux, aéroports…
Source : http://www.durable.com – Agenda Plus n°218 – Juin 2010
Début mai, plusieurs milliers d’élèves du sud du Koweit ont entamé une grève sans précédent pour protester contre la pollution de leur environnement par les installations pétrolières et dénoncer l’inaction du gouvernement. Le mouvement a touché la cité Ali Sabah Al-Salem, située à 55 km de la capitale et entourée de centaines d’installations pétrolières, dont les 3 raffineries du pays. Près de 15 000 écoliers ont participé : une première dans un pays où la conscience écologique est encore très peu développée.
Source : www.developpementdurable.com

Aujourd’hui, c’est essentiellement le compostage qui est mis en avant par les communes pour traiter à la source les déchets liés à la préparation et aux restes de repas. Mais autrefois, plus que le compost, c’était les volailles de la famille qui s’en chargeaient ; un point qui n’a pas échappé à la commune belge de Mouscron…
Cette dernière initie actuellement sa 3e opération d’adoption de poules pour officiellement contribuer à la réduction du volume de déchets à traiter !
Le principe consiste à remettre gratuitement deux poules à 50 foyers volontaires pour qu’ils donnent leurs déchets consommables aux gallinacés. Pour les bénéficiaires, l’intérêt tient en une réduction du volume de la poubelle, privée des déchets fermentescibles, et en la production de plus de 300 œufs par an.
Une idée éco-attractive qui – espérons-le – va faire des émules !
Source : Agenda Plus n° 218 – Juin 2010

Après Trièves (près de Grenoble), un second groupe de transition est né en France, dans la ville de Sucy-en-Brie (26 000 habitants), dans le Val-de-Marne, en banlieue parisienne. Son comité de pilotage tient une permanence tous les samedis matins, à 10h15, au café « le week-end », dans le centre-ville. Une association est en cours de création. Le groupe s’appuie sur un tissu associatif riche, dont une AMAP, et un Agenda 21 récemment adopté. Deux nouveaux groupes sont en cours de constitution : à Grenoble (grenobleentransition.ning.com) et à Bordeaux. Ce dernier groupe a organisé une réunion inaugurale le 30 mars 2010, au « Samovar » à Bordeaux. Des tentatives de lancement sont en cours à St-Quentin en Yvelines, Salies-de-Béarn, et en Mayenne.
L’objectif des villes en transition est d’inciter les citoyens d’un territoire (village, ville ou quartier) à prendre conscience du pic pétrolier et du changement climatique, pour réaliser l’urgence de s’y préparer. Le but est de mettre en place des solutions visant à réduire les émissions de CO2 et la consommation des énergies fossile ; de retrouver un bon degré de résilience par la relocalisation et par l’intensification des liens entre habitants et acteurs économiques locaux.
Sur la base d’une éthique commune : produire en respectant le vivant, créer une monnaie locale, s’entraider, partager des biens communs, chaque collectivité locale trouvera, par elle-même, les solutions qui lui conviennent en fonction de ses ressources et de ses enjeux.
Voir magazine Sacré Planète n° 40 pour plus d’infos.
Source : SP 40 juin/juillet 2010

Plutôt que de gagner des « miles » (kilomètres en avions) et de dépenser du CO2, vous pouvez soutenir des associations à chaque paiement… Voilà le principe de la carte bleue « Agir » lancée par le Crédit Coopératif, une banque « à effet positif » selon l’écoguide financier des Amis de la Terre. À chaque retrait ou transaction, le Crédit Coopératif s’engage à reverser 6 centimes d’euros à des associations. Ces dons viennent du Crédit Coopératif et ne sont donc en aucun cas débités de votre compte. En 2009, le pécule était de 80 000 euros. Depuis 2010, la carte Agir se double d’une nouvelle option : vous pouvez compléter les 6 centimes versés par la banque par un don personnel (autorisation de prélèvement). À chaque utilisation de la carte, vous paramétrez le montant de votre choix… Par exemple, pour 5 centimes, à raison de 40 opérations par mois, vous donnerez 24 € par an auxquels s’ajoutera le versement de la banque (soit 52,80 € au total) ! Une action quotidienne et indolore… C’est un ensemble de petites contributions individuelles qui mènent à un grand résultat collectif. Sans prendre la carte, vous pouvez même agir tout de suite ! Une vidéo promo de l’option tourne sur YouTube (site internet d’hébergement de vidéos) ; à chaque visionnage, c’est 5 centimes pour les associations telles qu’Action contre la Faim, Aide et Action, Fondation Énergies pour le Monde, Médecins du Monde, AIDES, SOS Villages d’Enfants, France Nature Environnement, Terre et Humanisme, Réseau Cocagne et bien d’autres. Allez visiter le site…
Source : www.credit-cooperatif.coop/particuliers/nos-produits-solidaires/nos-services-bancaires/carte-agir/
Sacrée Planète, avril 2010

La maîtrise des gaz à effet de serre est prioritaire pour les acteurs de la défense de l’environnement. Et les forêts sont au centre de cette priorité. Or, actuellement, près de 200 km2 de forêt disparaissent chaque jour de notre Terre, soit 18 terrains de football chaque minute ! Le site ClicPlanete.com se propose de contribuer à la reforestation de notre planète en collectant des ressources pour l’association Planète Urgence. Participer est simplissime et gratuit ! Comment ? Rendez-vous sur le site clicplanete.com et cliquez (chaque jour) sur le bouton de don gratuit situé en page d’accueil.
Source : Agenda Plus n° 217, mai 2010
Lancé il y a un an par une petite équipe, l’Être au monde est un journal d’informations positives et alternatives. Le créateur, Christophe Guyon était agacé par la sinistrose et le flot d’informations négatives publiées par la majorité des médias. Partant du principe que l’on devient ce que l’on pense (et par extension ce que l’on lit ou regarde), il décide de lancer une parution qui ne se focalisera que sur les solutions ou les nouvelles positives. Des informations utiles, concrètes, des initiatives heureuses, de nouvelles techniques ou des méthodes alternatives permettant à chacun de construire, au quotidien, un autre monde. Parmi les sujets déjà traités, on trouve, par exemple, le microcrédit, la voiture à air comprimé, les constellations familiales, la spiruline, la Terra Preta, l’école du rire, ou encore les moteurs à aimants permanents ainsi qu’une foule d’initiatives portées par des créatifs culturels… Aujourd’hui, l’Être au monde est vendu uniquement par abonnement, on le trouve ponctuellement dans des magasins Bio, chez certains thérapeutes et dans des librairies spécialisées. Si vous voulez recevoir gratuitement le dernier numéro, faites-en la demande par courrier ou par e-mail au journal. :
L’Être au monde, 34, Avenue du Général Leclerc – 92260 Fontenay aux Roses
Mail : letreaumonde@voila.fr
Source : Sacrée Planète, avril 2020

En 2011, une nouvelle banque (issue d’Italie) débarquera en Europe : la Banca Etica Europa. Avec des objectifs sociaux et écologiques en lieu et place d’un objectif de profitabilité maximale, elle s’installera d’abord en France. Cette future « banque anti-banque » restera sans doute, dans un premier temps, assez confidentielle, elle aura valeur d’exemple pour tout un secteur décrédibilisé.
Source : Agenda Plus n° 217, mai 2010
C’est à l’occasion de l’expo “Manger santé et vivre vert” qu’a été lancée fin mars la coalition québécoise des lundis sans viande. Un petit geste lourd de conséquences positives pour la santé des humains et de la planète !
Cette initiative mondiale à laquelle adhèrent l’Angleterre, la Belgique, la Hollande, le Brésil, la Finlande, Taïwan et l’Australie a démarré en 2006 au département de santé publique de l’Université John Hopkins, à Baltimore. En 2009, l’aspect santé a été complété par l’aspect environnemental, lorsqu’une étude de la FAO a indiqué que l’élevage contribuait à 18 % des émissions de gaz à effet de serre de la planète, soit 5 % de plus que celles générées par l’automobile…
Par une réduction consciente de notre consommation de viande, cette action écocitoyenne vise la réduction des risques pour notre santé et celle de l’empreinte écologique de notre alimentation.
Source : Agenda Plus n° 217, mai 2010
L'orang-outang a été sauvé mais il n'allait pas bien, moralement. Le chien est arrivé en très mauvais état. L'orang-outang est resté avec lui nuit et jour jusqu'à ce qu'il aille mieux. Il a trouvé une raison de vivre et depuis… ils sont amis pour la vie !!!


Scène croquée près du Parc régional à Longueuil.
Un chevreuil vient visiter son amoureux-chat tous les matins.
La maîtresse du chat a finalement immortalisé la scène.



Dans cet interview réalisée par Antenne Réunion, il offre un véritable message d'amour et de sagesse.
À diffuser autant que possible.
www.antennereunion.fr/Marc-Vella.html

À voir :
. Interdiction du commerce international du thon rouge
. Vidéo « un modèle de courage »
. Légumes bio & gratte-ciel new-yorkais…
La réalisation d’un « supergrid », un super-réseau mettant en commun la production d’énergies renouvelables de 9 pays européens, pourrait changer la donne sur le marché énergétique ! Un choix politique qui peut permettre à l’Europe de respecter ses objectifs en matière d’énergies renouvelables. L’accord conclu fin 2009 entre 9 pays européens devrait, en effet, définitivement faire passer l’exploitation des énergies renouvelables du niveau national au niveau européen, ce qui suppose une véritable cohésion politique entre les États concernés : la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Suède, le Danemark, la Belgique, l’Irlande et le Luxembourg.
Le projet est pour le moins ambitieux, puisqu’il s’agit de créer un méga réseau à travers terres et mers entre les différentes sources d’énergie renouvelables. Dans ce « supergrid » électrique, les champs éoliens offshore des différents pays seraient connectés les uns aux autres.
Source : Greenpeace et Noverthic - Agenda Plus n° 216 Avril 2010-04-08

En publiant un rapport choc sur le « massacre de l’Amazonie », Greenpeace a réussi à convaincre de nombreuses multinationales de ne plus s’approvisionner pour la viande ou le cuir auprès de fournisseurs responsables de la déforestation ! Il aura fallu près de 3 ans de recherches à l’ONG pour arriver au constat implacable : après le soja, c’est aujourd’hui l’élevage qui est la première cause (80 %) de déforestation de l’Amazonie. Grâce à son analyse des flux de l’élevage jusqu’à la distribution, l’association y épingle des dizaines d’industriels, de distributeurs (Carrefour, Wal-Mart…) ou de marques textiles (Adidas, Nike, Timberland…). Dès la publication du rapport, de nombreuses entreprises se sont engagées à ne plus s’approvisionner auprès de fournisseurs responsables de la déforestation. Une avancée considérable !
Source : Agenda Plus n° 216 Avril 2010-04-08
Dans les projets de « villes en transition », les habitants se préparent ensemble aux défis du changement climatique et de l’énergie. En Angleterre, à Totnes, 1re « ville en transition », ont ainsi émergé une monnaie locale, des jardins communautaires, un plan de diminution d’énergie et un système de promotion de la nourriture locale. Entre-temps, plus de 120 villes et villages se sont lancés dans le même mouvement. En Belgique aussi, des dizaines de localités emboîtent le pas. C’est notamment le cas de la Commune de Schaerbeek où un véritable mouvement de transition éco-citoyen est en train d’émerger pour un « Schaerbeek plus durable » !
Infos : www.entransition.be
Source : Agenda Plus n° 216 Avril 2010-04-08

Située à la Roche-sur-Grâne, au cœur d’un espace préservé entre la Drôme et le Vercors, la ferme des Amanins est un centre d’accueil qui propose des séjours d’apprentissage en écologie quotidienne et pratique.
Ce projet, né en 2003 de la rencontre entre Michel Valentin, chef d’entreprise, et Pierre Rabhi, engagé depuis de nombreuses années dans la défense de l’agroécologie, propose à des groupes ou familles de vivre une journée découverte avec pratique d’un atelier thématique, ou des vacances en immersion dans une ferme plutôt originale.
Les visiteurs peuvent s’initier aux savoir-faire pratiqués quotidiennement aux Amanins : comment cultive-t-on en bio, comment faire du fromage, comment faire du compost, comment fonctionnent les toilettes sèches, comment construire avec de la paille et de la terre, etc.
Le centre a une capacité d’accueil de plus de 70 personnes, hébergées en pension complète dans des logements collectifs sobres. Les prises électriques y sont bannies, et les lits superposés ont été récupérés dans une ancienne colo.
Les débuts en écologie peuvent commencer par les repas. Ici, on mange presque exclusivement les produits de la ferme. Certains découvrent d’ailleurs que les carottes peuvent avoir un goût de carotte, et que l’on peut manger de la viande seulement une fois par semaine sans pour autant défaillir…
Depuis octobre 2009, la ferme des Amanins propose une formule « dîner à la ferme ». La sensibilisation passe aussi par la vente sur place, dans la boutique des Amanins, des produits de la ferme : pain, viande, produits laitiers, légumes, farine.
À la ferme des Amanins, rien n’a été fait au hasard, le but étant de rendre conscient l’acte de consommation, et d’amener les vacanciers à se poser la question : « de quoi ai-je vraiment besoin pour vivre ? ».
Une date à noter, le centre fêtera son inauguration officielle le 29 mai, lors d’une journée porte ouverte qui accueillera plusieurs personnalités.
Source : l’Age de faire – N° 40 – Mars 2010
Par biocarburant, on entend généralement des carburants provenant de plantes cultivées spécialement (betterave, colza, etc.), mais les déchets ménagers et industriels constituent une source d’énergie non négligeable. Solena Group travaille ainsi depuis plusieurs années à leur valorisation sous forme de carburant, et plus particulièrement de kérosène pour les avions. En partenariat avec British Airways, la société œuvre à la construction d’une usine située dans l’Est de Londres, dont la production devrait être intégralement acquise par la compagnie aérienne dès 2014.
Outre cette production de « kérosène vert », le site produirait 20 MW d’électricité à partir des résidus de gaz issus du processus de transformation, tandis que les déchets solides pourraient être valorisés en alternative aux agrégats dans le secteur de la construction.
Source : Agenda Plus n° 216 Avril 2010-04-08

De la même façon que l’ordinateur a apporté une autonomie informatique aux unités humaines (maisons, entreprises, institutions…), voilà qu’arrivent les « open money » ou monnaies libres. Grâce à elles, chacun pourra bientôt devenir émetteur/récepteur de monnaies, ce qui va métamorphoser l’économie et la société, mais aussi nos vies et nos esprits. D’après Jean-François Noubel, créatif culturel et fervent défenseur des « open money » : « Il n’y a plus aucune raison, ni économique, ni idéologique, ni technique, pour que la monnaie continue à émaner d’une source extérieure, prise dans une architecture centralisée et inégalitaire. Désormais, tout est prêt pour que chacun puisse créer sa ou ses monnaies. Dans les années qui viennent, vous allez voir apparaître des millions de monnaies, comme vous avez aujourd’hui des millions de médias. Si je vous avais parlé de millions de médias, il y a 20 ans, vous m’auriez ri au nez. En réalité, personne n’est relié à des millions de médias, chacun se relie plutôt aux 20, 10, 5 ou 3 médias dont il a besoin et qui lui correspondent. Pour la monnaie, nous allons assister à un phénomène similaire. Vous n’allez pas adhérer à des millions de monnaies, mais à quelques-unes, qui vous correspondront. Chacun va déterminer ses appartenances monétaires en fonction de ses besoins. Si vous voyagez beaucoup dans telle partie du monde, vous allez vous retrouver dans un réseau de gens comme vous, qui vont développer leur propre monnaie. »
Toutes ces monnaies se créeront aussi facilement que se crée aujourd’hui un groupe de discussion sur Internet. De la même façon qu’a été établi le protocole « http » (qui permet à des machines très différentes de communiquer les unes avec les autres sur le réseau mondial) ou encore le système html, un nouveau protocole (htcc, pour Hypertext Current Currency) est en train de se créer et permettra à tout collectif de créer sa ou ses monnaies ! À suivre de près…
Sources : Nouvelles Clés & fr.ekopedia.org - Agenda Plus n°215 mars 2010
Cliché de Jean-François Noubel : Nouvelles Clés - www.nouvellescles.com
L’excellent site www.kidonaki.be initie une manière inédite de « faire un don ». Parallèlement aux sites d’enchères classiques, Kidonaki organise des transactions commerciales entre un vendeur et un acheteur, en y ajoutant un bénéficiaire : une asbl, une ONG… Le principe est donc simple : l’Internaute met en vente un objet et choisit le projet qu’il veut soutenir !
Source : Agenda Plus n°215 mars 2010

Aux États-Unis, le récent mouvement « Move Your Money » invite les clients de banque à déplacer leurs comptes vers des établissements régionaux. Excédés par les pratiques scandaleuses de leurs banques qui ne cessent de leur pomper de l’argent pour un motif ou un autre, des milliers d’Américains se sont mis à déserter les « big six » (Bank Of America, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup), en transférant leur pécule dans de petites banques régionales ou locales. Partout dans le pays, des mouvements de citoyens se forment pour inciter les mécontents à abandonner les plaintes stériles pour l’action concrète !
Source : www.rue89.com/california-dreamin - Agenda Plus n°215 mars 2010
La Belgique est le seul pays au monde à s’être doté d’un dispositif législatif qui interdit les armes controversées et lie cette interdiction à celle de financer les entreprises qui les produisent. Après les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions, cette interdiction est étendue, depuis l’été 2009, aux armes à uranium appauvri.
Inscrire dans la loi l’interdiction d’armes bannies par des traités internationaux est déjà rare, mais le fait de prohiber tout investissement dans des projets de ce type est unique. La loi belge rayonnera-t-elle au-delà de ses frontières ? Il semble que les campagnes menées par les ONG commencent déjà à porter leurs fruits au-delà du royaume. En Europe du Nord, par exemple, l’investissement dans l’armement est une question éthique de plus en plus abordée par les médias et les politiques…
Source : www.novethic.fr - Agenda Plus n°215 mars 2010

Le Président Evo Morales Ayma, nouvellement réélu en Bolivie, organise à Cochabamba une Conférence mondiale des Peuples sur le Changement climatique et les Droits de la Terre Mère du 20 au 22 avril prochain. Il entend d’une part y faire approuver une Déclaration universelle des Droits de la Terre Mère et, d’autre part, parvenir à un consensus et une nouvelle approche sur le climat, avant le prochain sommet des Nations Unies fin 2010 à Mexico. D’après lui, le changement climatique n’est que l’expression d’une cause plus profonde: les humains se conçoivent comme séparés de la nature et supérieurs à celle-ci et pensent, en outre, que plus ils ont de biens, mieux ils se portent. Cela a ouvert la voie à l’industrialisation à outrance et à nos sociétés consuméristes, qui étaient censées apporter le bien-être à l’humanité, alors qu’elles exploitent et dégradent la Terre. La création d’un cadre légal permettrait de maintenir les équilibres écologiques vitaux et de préserver toutes les autres formes de vie sur la planète. Et celle d’un Tribunal pour le climat, de stopper la destruction de l’environnement et toute la souffrance humaine qui en découle. Les indiens Aymara de Bolivie remontent à la culture Tiwanaku qui se développa pendant deux millénaires tout le long des Andes, et dans leur conception du temps, l’année 2010 est très importante, car elle sera marquée par un fort essor de ces cultures traditionnelles et par le développement d’un nouveau code génétique. Le Président Evo Morales s’est fait introniser par des sages aymaras au site de Tiwanaku et pense, comme eux, que nous ne pouvons pas vivre sans la Pachamama, notre planète Terre. Les traditions anciennes soutiennent cette idée mais également la science moderne qui continue à nous révéler la complexité de l’interdépendance de la vie sur Terre.
La Conférence sur le Changement climatique et les Droits de la Terre mère accueillera tout le monde et ne marginalisera personne, afin de défendre notre planète et sa biodiversité, de mettre un terme à une extinction galopante des espèces, car toute vie est sacrée. La planète est notre bien le plus précieux et nous, les peuples, devons faire cesser cette exploitation outrancière et veiller à la protéger au mieux.
Positive News #63 Spring 2010. Traduction Christiane & Ian Trickett
Une ancienne briqueterie dans la grande ceinture de Toronto permet de réintroduire la nature dans la métropole canadienne. Un centre, qui définit de nouvelles approches en matière de développement durable en secteur urbain, donnera aux gens la connaissance et le savoir-faire requis pour amener la nature dans la ville. Toutes les innovations seront explorées. D’après Geoff Cape, à l’origine de cette expérience, il suffit de mettre des outils à disposition, de montrer comment planter un érable ou un plant de tomate pour recréer la magie de la connexion à la terre. Plusieurs associations se sont unies pour fournir des activités et des formations tout au long de l’année, des emplois, des thérapies pour patients en soins palliatifs ou de longue durée, un marché, des ateliers de jardinage et de menuiserie, des jardins suspendus et des activités de plein air pour les jeunes et les moins jeunes, les handicapés et les citadins. Sur 16 hectares, on pourra explorer ce biotope (petite vallée de ravinement, propre à la géographie de Toronto), des prairies humides et leur flore, des chemins de randonnée et même des pistes de patin à glace en hiver. Les bâtiments qui font partie du patrimoine industriel canadien abriteront toute sorte d’événements culturels, d’exposition, de films et de concerts. « En réhabilitant un bâtiment qui fait partie de notre patrimoine et en aménageant des espaces publics ouverts dans le respect de cet environnement, nous tissons des liens forts au sein de la communauté tout en édifiant une ville du 21e siècle qui respecte vraiment le développement durable », conclut le maire de Toronto.
Positive News #63 Spring 2010. Traduction Christiane & Ian Trickett

À Sainte-Tulle (04), Marc Parent a inventé une éolienne capable de satisfaire les besoins en eau de la planète
Marc Parent a inventé cette éolienne révolutionnaire, qu'Indiens et Américains souhaitent aujourd'hui acquérir.
"Ça ne résoudra pas tous les problèmes du monde, mais au moins, l'eau n'en sera plus un." Marc Parent a inventé un système écologique incroyable qui transforme l'air… en eau potable! Récupérer l'humidité atmosphérique est un vieux rêve, sur lequel certains ont travaillé sans jamais aboutir. Dans son atelier, à Sainte-Tulle (04), ce "géotrouvetout" de 43 ans a mis plus de dix ans afin de mettre au point un prototype éolien, aujourd'hui en parfait état de fonctionnement.
L'humidité de l'air ainsi captée se condense. Le mat, converti en réservoir, stocke l'eau collectée et, en fin de circuit, des filtres à particules la rendent potable. Il ne reste plus qu'à ouvrir le robinet pour se servir un verre! Fini les périodes de sécheresse meurtrière en Australie, vaincues les maladies véhiculées par l'eau croupie en Inde, terminés les kilomètres sous un soleil de plomb pour trouver une source terreuse en Afrique…
"Quand j'ai eu cette idée, c'était pour venir en aide aux autres." Marc Parent n'a pas eu qu'une simple idée. Techniquement et humainement, il vient de révolutionner le monde. Pourtant, "au début, on m'a pris pour un fou. Avec des idées écolos avant l'heure, j'étais en rupture avec mon temps et ça a été dur de convaincre." En 1997, aux Antilles où il travaille dans les viviers à langouste, ce passionné d'électrotechnique dessine les premières esquisses de son éolienne "Air-Eau".
"J'ai cherché pour savoir si cette technique existait déjà; je n'ai rien trouvé." Marc se lance alors dans l'aventure et déménage dans les Alpes afin de créer sa société, Eole Water, dans le garage de ses parents. Soutenu financièrement par quelques partenaires, il met au point sa première machine en 2000. Depuis, les brevets ont été déposés et la fameuse éolienne produit entre 70 et 200 litres d'eau par jour, selon le lieu où elle est installée.
"Dans les Alpes, on a un air sec. Si ça marche ici, ça fonctionnera encore mieux dans les pays chauds." La prochaine version prévue en 2010 pourra produire 1000 litres quotidiens. "Plus l'éolienne est haute, plus elle produit. Avec un mat de 50m, on pourrait collecter 25000 litres par jour."Contacté par de grandes puissances mondiales, Marc Parent attend aujourd'hui des réponses d'industriels indiens et américains afin de produire son invention en série et ainsi faire baisser les coûts, car "pour aider les plus pauvres, il faut vendre la technologie aux plus riches afin qu'ils la commercialisent, confie-t-il. Au Texas et en Californie, ils connaissent bien la sécheresse. Au Moyen-Orient, ils ont recours au dessalement qui pollue et modifie les écosystèmes. Ce n'est pas viable à long terme!"
"Avec mon système, on peut même assurer le minimum vital, sans vent, dans des endroits très isolés." Quel phénomène étrange permet à une éolienne de fonctionner sans sa matière première? Grâce à l'ingéniosité et l'huile de coude de son créateur! Transportable avec la possibilité d'un montage sans grue, un petit modèle (avec tout de même une capacité de 800 litres par jour) peut être couplé à des panneaux photovoltaïques, à des lignes électriques ou à un générateur "pour faire de l'eau à tout prix, sans vent ni soleil. En cas de catastrophe naturelle, les ONG peuvent approvisionner les populations sinistrées immédiatement en eau et en énergie!"
"Deux en un", son éolienne extraordinaire produit de l'eau mais aussi des watts. "Quand on a un air sec la journée et humide le soir, on peut s'en servir pour faire de l'électricité le jour et de l'eau la nuit par exemple." Incroyable mais vrai! Grâce à son invention, une révolution énergétique est en marche. L'eau n'est désormais plus une denrée rare.
Source : www.laprovence.com/article/region/sainte-tulle-il-transforme-lair-en-eau-potable

Styliste de renommée internationale et entrepreneuse sociale.
Lauréate Défi Jeunes 1997 et présidente du jury 2009
Pour moi, tout commence par une décision, celle de croire en la possibilité de choisir mon propre chemin, en frappant à la porte de Défi Jeunes. Ce défi a été plus qu'un tremplin, c'est par lui que l'impossible est devenu palpable.
Décider de se lancer dans un projet demande du courage et de l’audace. A une époque où tout semble morose, je suis très touchée de voir l’énergie et la créativité des jeunes que nous avons eu la chance de rencontrer lors de ce jury. C’est un vent d’espoir qui souffle avec Envie d’agir. Il dessine une France multiple dont la diversité précieuse des langages est riche d’avenirs.
On n’a jamais autant parlé de crise et je n’ai jamais vu une telle envie d’agir, une envie de tout repeindre aussi prononcée. Un tableau qui se construit de manière responsable dans une créativité de valeurs collectives. Tous ces jeunes, ces projets, donnent du sens à ce que nous voudrons que demain soit.
Je voudrais dire aux jeunes que la clé, c'est de ne pas hésiter à escalader la montagne qui se trouve devant eux. En escaladant ses pentes, vous développerez vos muscles, votre esprit, vous gagnerez en force, en endurance et en connaissance de vos propres ressources. De découverte en découverte, de vous et des autres, vous escaladerez des montagnes encore plus hautes, convaincus qu’à tout moment l’impossible est en cours.
Dans ce vacarme instable j’entends cette phrase comme un slogan : "Impose ta chance. Serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder ils s'habitueront." (René Char).
Source : Reporters d'Espoir - Mars 2010

Le ministre français du Développement durable vient d’annoncer que des millions de fleurs vont être plantées le long de certaines routes de France pour protéger les abeilles butineuses en déclin. Une expérimentation qui pourrait être étendue par la suite à l’ensemble du réseau routier !
Au printemps 2010, des espèces végétales melifères vont ainsi être semées sur plus de 250 km d’accotements routiers afin d’offrir aux abeilles de nouvelles ressources florales pour leur alimentation…
Source : Agenda Plus n° 214 Février 2010
Payer son trajet en pédalage, voici l’initiative excitante du designer Chi-Yu Chen. Pour décongestionner la circulation dans les villes et réduire leur bilan carbone, des bornes de location de vélos poussent aux 4 coins de la planète, et l’on s’en réjouit… Et si on se servait de l’énergie produite par les cyclistes pour faire rouler les bus ? L’idée est toute simple (comme les bonnes en général) : une batterie fixée sur les vélos se charge grâce à l’énergie du pédalage et du freinage. Quand on ramène le vélo à la borne, la batterie se décharge et renvoie l’énergie dans le réseau électrique qui alimente les transports de la ville. En échange de leur contribution verte, les cyclistes locataires reçoivent un crédit correspondant à l’énergie générée. Un compte utilisable pour prendre le bus ou louer un autre vélo ! Elle est pas belle la vie à vélo… ?
Source : Le Monde.fr

Selon les chercheurs des universités d’Atlanta et de Los Angeles (USA), les dauphins devraient bénéficier de droits spéciaux à cause de leur intelligence, bien supérieure à celle des autres animaux. Pour les experts, ces cétacés devraient être considérés comme des « personnes non humaines », une première ! Les Tursiops, les plus doués, font ainsi concurrence aux chimpanzés, considérés comme l’espèce animale la plus intelligente, directement après l’Homme, et qui peut atteindre la capacité intellectuelle d’un enfant de 5 ans. C’est pourquoi, d’après ces scientifiques, les dauphins ne devraient plus être enfermés dans des parcs animaliers ou, pire, servir de nourriture. Diverses actions sont en cours pour que les dauphins puissent bénéficier de droits particuliers à leur espèce.
Source : Agenda Plus n° 214 Février 2010 – Réf. Maxisciences
C’est suffisamment rare pour être mentionné : une nouvelle réserve d’obscurité vient d’être créée en République Tchèque, à proximité de la frontière avec la Pologne. Cette zone d’environ 75 km2 voit l’obscurité régner en maître dès la nuit tombée. Aucune source lumineuse ne troublant la quiétude des lieux, il est ainsi possible d’y observer des milliers d’étoiles à l’œil nu, quand, en ville, on doit se contenter de quelques dizaines ! De tels lieux sont de plus en plus rares. C’est ainsi qu’on en vient à les protéger, à l’instar d’espaces naturels sensibles pour leur faune ou leur flore.
Source : Univers nature

Les déchets organiques de certains supermarchés de la grande région de Québec seront bientôt détournés vers des fermes environnantes, où ils seront transformés en compost, au lieu de prendre la route de l’incinérateur ou du site d’enfouissement.
C’est l’entreprise AZN2 Environnement qui a eu l’idée de récupérer les surplus des distributeurs alimentaires pour en faire profiter les agriculteurs. Les fruits et les légumes défraîchis, les produits de boulangerie périmés et les boîtes de carton refoulées au recyclage peuvent ainsi espérer une seconde vie. Toutes les matières compostables seront triées à la source, en magasin, puis transportées vers la ferme participante la plus proche. Celle-ci pourra traiter environ 1 000 tonnes de déchets…
Une bonne idée à concrétiser aussi dans d’autres pays !
Source : www.cyberpresse.ca
La Cour constitutionnelle de Russie décide de prolonger le moratoire sur les exécutions. Une mesure en vigueur depuis 1999 qui devait arriver à expiration en janvier 2010. Cette institution recommande en outre l’abolition totale de la peine de mort.
« En prenant cette décision, la Cour libère les Russes de la crainte d’être condamnés à mort par leur gouvernement, a déclaré Nicole Duckworth, Directrice du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International. Tant que la Russie ne procède pas à des exécutions, le risque inhérent à la peine capitale d’exécuter des innocents est écarté ».
Amnesty International appelle maintenant les autorités russes à retirer la peine capitale de la législation du pays et à ratifier le Protocole n° 6 à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales relatif à l’abolition de la peine de mort.
Source : Amnesty International Janvier/Février 2010-03-11

2 septembre 2009
Le Conseil d’Etat annule le décret autorisant la police municipale à s’équiper de « Taser », ces pistolets à impulsion électrique. Il souligne que son emploi « (…) comporte des risques dangereux pour la santé (…) et que ces dangers sont susceptibles de provoquer directement ou indirectement la mort (…) ». Par ailleurs, Amnesty International se félicite que la société Taser International adresse enfin une mise en garde quant aux risques cardiaques liés à l’utilisation d’un pistolet « Taser ». Elle préconise en outre « (…) d’éviter les tirs sur la poitrine (…) ».
Jusqu’ici, la société Taser International niait jusqu’à l’existence d’un tel danger.
Source : Amnesty International Janvier/Février 2010-03-11

Les dégâts causés par la mondialisation financière ne sont pas accidentels. Ils résultent d’une économie où tout n’est soumis qu’à la loi aveugle du profit. Il n’y a pas d’issue aux crises écologique, économique et sociale sans corriger ce fonctionnement désastreux.
Dans ce contexte, il est insupportable que ceux qui produisent les richesses dans les entreprises soient exclus des prises de décisions et privés de leur part des bénéfices sous prétexte qu’ils ne participent pas au capital. Cette réalité, tellement ancrée dans nos mœurs, est considérée comme naturelle et incontournable.
Pourtant, il n’y a pas de fatalité ! Rien ne s’oppose à ce que l’on soit à la fois producteur des richesses et associé, copropriétaire de l’outil de travail. Ce modèle où les salariés peuvent être partie prenante de tous les aspects de la vie de l’entreprise existe : ce sont des Sociétés Coopératives de Production, les Scop, et elles sont près de 2000 en France.En plaçant le facteur humain en tête des priorités de l’entreprise, les Scop accomplissent discrètement une révolution, promesse de transformations sociétales essentielles, et autant de pierres à l’édifice pour bâtir un autre monde. À cette fin, le journal L’Age de Faire propose une campagne d’information sur la réalité des SCOP.
www.lagedefaire.org – journal@lagedefaire.org
Source : L’Age de Faire n° 38 Janvier 2010
Comme le fit Joe Glenton en 2007 en désertant lors de la guerre en Afghanistan et en s'expliquant face aux médias, voici un nouvel acte positif d'un militaire (Mike Prysner, jeune vétéran de la guerre d'Irak) qui a su dire NON à ce qui allait contre sa conscience.

La corruption ne sévit pas partout et ceci est une excellente nouvelle. Lisez, dans la rubrique "Éveil conscience et pandémie", l'interview faite au député Wodarg et réjouissons- nous.
Un homme peut changer son étoile, il suffit d'y croire.
Si vous pensez que vous n'avez pas de chance dans la vie, regardez ce film.

Le biomimétisme est une nouvelle discipline qui étudie la nature et s'en sert comme schéma directeur pour concevoir autrement et construire plus durablement. Imaginative par nécessité, la nature a déjà résolu les nombreux problèmes qui se posent à l'homme. Les animaux, les plantes et les microbes sont des ingénieurs accomplis et savent, après 3,8 milliards d'années passés à évoluer, ce qui marche et surtout ce qui dure. Janine Benyus, experte en biomimétisme, auteur de six livres, co-fondatrice de la Guilde de Biomimétisme et Présidente de l'Institut du même nom, vient de lancer un nouveau site sur Internet - www.asknature.org, une base de données en ligne qui permettra à tous les concepteurs et inventeurs du monde de poser la question : que ferait la nature dans ce cas ? D'après elle, nous avons oublié que nous vivons dans un univers compétent, sur une planète brillante et entourés de génies: tous les organismes et écosystèmes savent comment y vivre harmonieusement. Comment nous y prendrions-nous pour organiser et déclencher le printemps par exemple ? Nous pensons avoir tout inventé mais les hommes ne sont pas les premiers à avoir fabriqué du papier, à utiliser de la cellulose, à optimiser un espace de rangement, ou la chaleur, à refroidir une structure ou construire un abri pour leurs petits. Il suffit d'observer la nature. L'ingénieur qui a construit pour JR West leur train dernier-né, le Bullet train, a trouvé comment éviter la pression qui se forme à l'entrée d'un tunnel et le claquement à la sortie en étudiant le plongeon d'un martin-pêcheur, sans une éclaboussure, car celui-ci doit voir le poisson qu'il va pêcher. La peau d'un requin des Galapagos, dont le dos est dépourvu de bactérie ou de coquillage, a servi de modèle à la société Sharklet Technologies pour recouvrir les murs d'hôpitaux et autres salles blanches de denticules qui évitent l'utilisation massive de produits bactéricides parce que les bactéries ne peuvent y adhérer. Les exemples sont nombreux : par capillarité, on peut faire remonter de l'eau dans du papier peint tendu sur un mur pour supprimer l'utilisation de pompes dans un immeuble. Les mangroves nous montrent comment dessaler de l'eau, etc. Il suffit d'observer tous ces modèles qui existaient avant notre arrivée sur terre et qui nous permettront d'y vivre chez nous, en harmonie, sans oublier que nous n'y sommes pas seuls.
www.asknature.org
Positive News #62 Winter 2009 – Traduction Christiane et Ian Trickett.

Dans la chronique que je vous ai adressée hier, je citais à la fin une initiative d'un humoriste. Je vous adresse l'adresse du site de ce monsieur (Patrick Sébastien).
Je suis sûr que cette démarche contribuera à atteindre cette masse critique nécessaire et ce, malgré tous les reproches que l'on peut adresser par ailleurs à l'initiateur de ce mouvement. Je pense également que cela devrait canaliser dans le bon sens les pensées de nombreuses personnes désemparées qui pourraient sinon basculer dans l'esprit de vengeance, voire de violence.
www.patricksebastien.fr/2009/11/23/message-ecrit-au-sujet-de-mon-engagement-humaniste-patrick-sebastien-dard/
10 personnalités françaises ont lancé une pétition à destination du Premier ministre français pour demander des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de viande et un moratoire sur l'élevage intensif.
Ces 10 personnalités sont:
• Fabrice Nicolino, journaliste, auteur de Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde et de La faim, la bagnole, le blé et nous.
• Pierre Rabhi, initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, expert international pour la lutte contre la désertification.
• Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux, journaliste, producteur et réalisateur de télévision.
• Jean-Claude Pierre, auteur de Pourvu que ça dure, le développement durable en question, co-fondateur d'Eau et Rivières de Bretagne et du Réseau Cohérence.
• Jean-Marie Pelt, président de l'Institut européen d'écologie.
• Jean-Paul Jaud, réalisateur de "Nos enfants nous accuseront".
• Franck Laval, président de Ecologie sans frontière
• Corinne Lepage, députée européenne, représentante du Parlement européen à Copenhague, Modem.
• Jean-Paul Besset, député européen, Europe Ecologie.
• Sandrine Bélier, députée européenne, Europe Ecologie
Vous pouvez cliquer sur le site ci-dessous pour signer la pétition :
www.viande.info/petition

Après le « jeudi sans viande » de Gand, le « lundi sans viande » à Londres !
Début de l’été dernier, Paul McCartney a lancé à Londres une campagne visant à faire du lundi un « jour sans viande » afin de lutter contre le changement climatique. Selon les experts des Nations Unies, l’une des principales causes de la destruction de la couche d’ozone, à l’origine du réchauffement de la planète, provient de l’émission des gaz à effet de serre. Le méthane dégagé par le bétail d’élevage serait ainsi responsable de 18 % des émissions, soit plus que le secteur des transports. « S’abstenir de consommer de la viande une fois par semaine représente un changement important que tout le monde pourrait respecter, car c’est au cœur de plusieurs problématiques importantes touchant tout à la fois à la politique, à l’environnement et à la morale », explique McCartney. La campagne, a également été lancée aux Etats-Unis et en Australie.
Source : www.lexpress.fr
Architecte : Javier Senosiain — Lieu : Naucalpan (Mexique)



Depuis mai dernier, la ville de Gand est la première ville Européenne à avoir introduit officiellement un jour « végétarien » par semaine ! Gand, une des 370 villes européennes qui agissent pour contrer le réchauffement climatique, a décidé de s’allier à l’asbl EVA (l’organisation végétarienne flamande) afin d’aller plus loin que les objectifs nationaux et européens. Car 18 % des émissions de gaz à effet de serre sont imputables à l’élevage de bétail…
La campagne « Donderdag veggiedag » est inédite, car c’est la toute première fois qu’une ville adopte une telle initiative. Les organisateurs espèrent que Gand fera des émules parmi d’autres villes européennes…
Et, depuis septembre, les repas dans les écoles publiques de la ville sont d’office végétariens !
Infos (en néerlandais) sur : www.gent.be/donderdagveggiedag
Source : Agenda Plus n° 211 – Oct 2009
La destruction des forêts tropicales est souvent déplorée. Pourtant, des initiatives pour les préserver émergent ici et là. Ainsi, en collaboration avec des ONG environnementales, le gouvernement équatorien vient de confirmer sa décision de ne pas exploiter le gisement de pétrole du parc Yasuni, un espace forestier de 950.000 hectares, où vivent des populations indiennes encore isolées (mais dont le sol recèlerait 920 millions de barils, soit près de 20 % des réserves de pétrole du pays). Une grande première !
Source : www.lunion.presse.fr
EDITIONS SOIS / AURA SOIS FORMATION - L'Essenie - 24580 Plazac - Tél.: 05.53.51.19.50 - E-mail : editions@sois.fr / aura@sois.fr
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